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30.05.2007

PROCES VERBAL DE LA RENCONTRE DES SECTIONS

L’an deux mil sept (2007) et le mardi 29 mai à 11 heures s’est tenue à la maison pour les associations à la  Louvière centre  une rencontre des sections de l’UDEP  de la Région Wallonne.

Sont invitées  les sections suivantes :

ARLON – CHARLEROI – FLORENNES – LIEGE – LOUVIERE – MONS – NAMUR – SERAING – TUBIZE – TOURNAI – VERVIER.

Sont présentes :

 CHARLEROI – LIEGE – LOUVIERE – MONS - FLORENNES – VERVIER.

 (ARLON – SERAING) sont excusées.

Les points suivants sont à l’ordre du jour :

-1) Réflexion sur les positions des partis politiques face à la régularisation des SP.

-2) Rapport d’activités sur les sections de l’UDEP de la région Wallonne.

-3) Stratégies à mettre en place en cas de régularisation cas par cas.

-4) Mise en place d’un fichier technique centralisé de l’UDEP région Wallonne

-5) Mise en place du Bureau régional de l’UDEP.

-6) Mise en place du comité régional de soutien de l’UDEP  Wallonie.

-7) Fixation de la date  du congrès des sections de l’UDEP de la région Wallonne.

-8) Divers.

L’ordre du jour a été présenté par Monsieur jean Bosco porte parole de l’UDEP Charleroi membre du comité d’organisation de cette rencontre.

Prenant tour à tour la parole,  Messieurs José (porte parole national et de liège), Kimba (porte parole de la Louvière), Baldé (membre du bureau de Liège), Anicet (Porte parole de Verviers), Igor (Porte parole de Mons), et Alpha (membre du bureau de Verviers),  tous ont constaté que la majorité des  partis politiques se rallient autour d’une régularisation cas par cas avec une commission permanente et indépendante, ce qui nous éloigne d’une régularisation massive. 

Face à ce constat toutes les sections présentes ont plaidées pour l’unité de l’UDEP pour face  à cette situation le moment venu afin de faire passer le plus large possible les dossiers de leurs militants qui jusqu’à présent gagnent peu du combat, d’où la nécessité  de mise en place d’une stratégie statistique adéquate.

Le point 2 de l’ordre du jour est renvoyé par les participants à la prochaine rencontre pour permettre l’analyse rapide de la stratégie à mettre en place. (Point 3 et 4)

Concernant cette stratégie les participants ont adopté la mise en place d’un fichier technique centralisé  des sections de l’UDEP Région Wallonne.

Ce fichier comporte des éléments alpha – numériques successibles de présenter clairement la situation du membre et aussi des indices des agrégats économiques dont il fait l’objet, des indices qui peuvent aider à  définir son intégration et à défendre sa régularisation.

Une copie de ce fichier est remise à chaque participant qui doit le multiplier et le mettre à la disposition de ses membres afin qu’ils les remplissent et le faire rentrer au siège de l’UDEP région Wallonne à la Louvière avant le 16 juin 2007. (Contacter Kimba pour l’adresse).

Abordant le point 5 de l’ordre du jour  et après avoir écouté chaque participant sur la nécessité de sauver l’Union du mouvement UDEP national dans le respect de la charte, et de dynamiser le partenariat entre l’UDEP des autres régions (Bruxelles, Flandre etc.)

Un Bureau régional de 11 membres a été mis en place et se présente  comme suit :

1)   Représentant régional : Mr. Anicet de  Verviers.

2)   Secrétaire Général régional : Mr. Jean Bosco de Charleroi.

3)   Secrétaire Général régional adjoint : Mr. Kimba de la Louvière

4)   Trésorier Régional : Mr. Adama d’Arlon

5)   Trésorier Régional  adjoint : vacant

6)   Commissaire chargé à l’Organisation : Mr. Jean de Seraing

7)   Commissaire chargé des sections régionales : Vacant

8)   Commissaire chargé de la protection des membres : Vacant

9)   Commissaire Chargé du service Informatique. Mr. Igor de Mons

10)              Commissaire chargé du logistique : Mr. Baldé de Liège

11)              Commissaire chargé de la sécurité : Mr Alpha de Verviers.

 

Les points 6 et 7 étant renvoyés à la prochaine rencontre, les participants ont été invité dans le point 8 divers à assister à une conférence de presse organisée par FGTB Setca de la Louvière ce jour à 14 heures.

UDEP région Wallonne a été représenté par son Secrétaire général régional  Monsieur Jean Bosco et son Adjoint  Monsieur Kimba qui ont pris la parole pour défendre la position de l’UDEP dans sa demande de régularisation des sans papiers.

Notons que cette conférence de presse  qui a pour but de sensibiliser l’opinion public sur la nécessité de la régularisation des sans papiers et la participation à la manifestation du 17 juin 2007 a été animée par  l’ex porte parole de l’UDEP national Ali GUISSE, du responsable du CRER Oscar, et des syndicalistes FGTB Setca avec la participation de certains  représentants des partis politiques.

La prochaine rencontre des sections de l’UDEP région Wallonne est prévue au vendredi 8 juin 2007 à Verviers.

 

 

Fait à la Louvière Centre le 29 Juin 2007.

         POUR L’UDEP

Les sections  de la Région Wallonne

Le Secrétaire général Régional.

 

 

 

 

 

 

 

 

20.05.2007

Carte blanche publiée dans le soir du 19 mai de SOS Migrants et un collectif de personnalités politiques : Une autre politique d’asile et de migration.

Une autre politique d’asile et de migrations est nécessaire et possible.

Il ne se passe pas de jour sans que les médias n’annoncent une nouvelle tragédie au large des côtes canariennes, une expulsion jugée arbitraire par beaucoup, une opération de répression du travail au noir ou contre des marchants de sommeil dans notre propre pays.

Quels que soient les arguments avancés, la politique d’asile et de migrations suivie par la Belgique et les pays européens, avec des nuances diverses, produit trop souvent du non droit, de la souffrance sociale et des drames humains inacceptables. Cette situation est en contradiction avec les valeurs qui fondent nos systèmes politiques et sociaux, elle nourrit les discours sécuritaires et d’extrême droite.

Clandestinité, travail au noir, logements insalubres, survie au jour le jour dans une extrême pauvreté… autant de fléaux sociaux qui concernent aujourd’hui, rien qu’en Belgique, une population estimée à 100.000 personnes. Si elle profite à des patrons et des propriétaires véreux, ainsi qu’à certains réseaux de proxénétisme, cette réalité mine l’Etat de droit, précipite des femmes, des hommes, des enfants, dans le désespoir et l’exclusion. Y répondre par une politique réduite au contrôle social, à l’enfermement, à l’expulsion, serait une erreur fondamentale, au vu du bilan mitigé de ce genre d’expérience chez nous et ailleurs, et constituerait une injustice criante vis-à-vis de populations qui sont d’abord victimes et en quête de sécurité et de paix.

Depuis des mois, des partis démocratiques ont introduit des propositions de loi pour améliorer notre politique d’asile et de migrations. Ces propositions sont diverses, correspondent aux sensibilités de leurs initiateurs, et ont toutes le mérite de relancer le débat sur des bases nouvelles. Loi de régularisation permanente, critères objectifs et humains inscrits dans la loi, procédures équitables et une commission de régularisation. Nous n’allons pas entrer ici dans le détail de ces propositions. Ce qu’il convient de souligner, c’est que toutes vont dans le sens d’une humanisation des procédures et de l’accueil, et d’une meilleure écoute des migrants et réfugiés eux-mêmes.

Nous sommes aujourd’hui en plein débat électoral, les associations et mouvements qui ont pour vocation la défense des droits des immigrés et réfugiés se mobilisent pour faire entendre leur voix. Non seulement, il nous semble important de les écouter, mais aussi d’écouter les migrants et réfugiés eux-mêmes, et d’intégrer leur parole, leur vécu, leurs aspirations et leurs craintes, comme une dimension humaine et citoyenne indispensable, dans ce débat. Le puissant travail de mobilisations, d’information, de sensibilisation réalisé par ces mouvements, associations, syndicats, rassemblant des citoyens avec ou sans papiers, la réflexion des partis progressistes, parallèlement à de nombreuses études de sociologues et de démographes, ont permis de mettre en lumière les nouveaux termes de cette question brûlante : la période qui s’ouvre est porteuse d’espoirs de changements positifs. Nous y voyons une chance de faire avancer un modèle de société ouvert, basé sur la citoyenneté active, le droit, la justice sociale, une relation Nord - Sud refondée dans le respect, l’équité, les grands défis du futur.

Le  temps est venu de changer les choses, dans le sens de l’humanité et du droit, en matière d’asile et de migrations dans notre pays. La prochaine majorité parlementaire devra faire des propositions claires et positives. C’est possible, c’est nécessaire. Nous voulons y aider.

Note : Publié sous la coordination de « SOS Migrants », l’ouvrage « Paroles d’exils » éclaire d’une manière originale la réalité de la migration et le débat sur une autre politique migratoire en Europe. Editions Biliki/Le Chant des Rues, 540 pages.

Nadia El Yousfi - députée bruxelloise PS, Céline Delforge - députée bruxelloise Ecolo, Marie Nagy-députée fédérale Ecolo, Benoit Dréze-député fédéral CdH, Muriel Gerkens-Députée fédérale ECOLO, Karine Lalieux-députée fédérale PS, Mohamed Boukourna-député fédéral PS, pour SOS Migrants : Ali Guissé, Serge Noël, Aziz Mkichri, Vincent Patigny, Moïse Essoh, Paul-Régis Koubonguissa, Hatim El Asri, Bénédicte Hombergen, Touré Djibril.

     

 

13.05.2007

Samedi 19 mai 2007

Manifestation nationale de l’UDEP

 

Rassemblement : 14h00 à la gare du midi à Bruxelles

 

 

Le ministre de l’intérieur mène actuellement une opération de régularisation au cas par cas sur base des critères opaques et incohérents. L’absence de critères clairs, justes et objectifs conduit droit à l’arbitraire. C’est ainsi que certaines personnes sont régularisées pendant que d’autres sont arrêtées, détenues et expulsées quotidiennement alors que leur situation justifierait également une régularisation de séjour. La criminalisation de l’immigration, les durcissements successifs de la législation sur le séjour ont placé les primo-migrants, contraints de s’installer sans autorisation légale, dans une situation où ils n’ont d’autre choix que celui de la clandestinité. La clandestinité, c’est la précarité, et souvent, l’exploitation par différents réseaux de patrons peu scrupuleux sans oublier les marchands de sommeil…
La récente modification de la loi du 15 décembre 1980 relative au séjour, à l’établissement et à l’éloignement des étrangers consacre la politique l’Autruche… car elle n’apporte aucune réponse à la situation des milliers de sans papiers qui se trouvent actuellement en Belgique. Le gouvernement doit d’abord régler la situation des personnes qui vivent sur son territoire en procédant à une opération de régularisation avant de se préoccuper du sort de ceux qui ne sont pas encore là (la nouvelle réforme ne concerne que les futurs arrivants)…
 En novembre 2006, quatre gardiens de Vottem ont dénoncé dans les médias des graves maltraitances, en particulier le sort réservé aux personnes détenues malades ou atteintes de troubles psychiatriques : placement en isolement au cachot, sans soins, pendant plusieurs jours…et depuis lors ce qui a changé ? En mars 2007, deux infirmières ont révélé l’injection de neuroleptiques dangereux pour calmer certains détenus… Faut-il encore rappeler que dans les centres fermés pour étrangers se trouvent des personnes qui n’ont commis aucun délit ? Que des enfants sont détenus et souffrent ? Que l’actuelle politique restrictive en matière d’asile et d’immigration signifie l’expulsion vers la dictature, la guerre, la misère… au mépris des attaches qui ont été créées en Belgique et des droits humains les plus élémentaires ?
C’est pourquoi l’Udep lutte notamment pour :

1.       la mise en place d’une commission indépendante de régularisation qui devra traiter les dossiers indépendamment du pouvoir discrétionnaire du ministre de l’intérieur sur base des critères clairs et objectifs.
2.       la suppression des centres fermés et de tous les lieux de non-droits.
Le 10 juin prochain, les Belges seront appelés à élire leurs futurs représentants au niveau fédéral. Avec votre soutien, l’Udep compte faire inscrire ses revendications à l’agenda des négociations lors de la formation du prochain gouvernement…
REJOIGNEZ-NOUS, SOYONS NOMBREUX A LA MANIFESTATION DE CE 19 MAI 2007 !

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