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28.09.2006
LE VOTE DES SANS PAPIERS
DIMANCHE 1er OCTOBRE
A LA PLACE ANNEESSENS
À 10h
Le Vote est un acte citoyen, c’est vivre dans un pays, y construire un projet, rêver d’un avenir meilleur et se battre ensemble pour :
- La régularisation des sans papiers
-Une politique d’asile et d’immigration respectueuse des droits fondamentaux pour tous les êtres humains
Et pour
-Une société plus ouverte, plus juste, plus solidaire.
« La régularisation des Sans-papiers n’est pas une faiblesse, mais une expression de la vigueur d’une démocratie, et une confirmation d’un Etat de droit. »
CITOYENNETE AVEC OU SANS PAPIERS.
VOTONS POUR LE CHANGEMENT POUR UNE
REGULARISATION
UDEP
23:15 Publié dans Général | Lien permanent | Envoyer cette note
Appel à voter ce dimanche 01er octobre pour la régularisation des sans papiers
Appel à voter ce dimanche 01er octobre pour la régularisation des sans papiers
Les élections communales du 08 Octobre prochain permettront aux électeurs de donner leur point de vue sur la politique menée en Belgique sur différents sujets. Sanctions ou approbations, contestation ou soutien, choix de société, voilà ce que les citoyens doivent exprimer à cette occasion.
L’UDEP et ses nombreux soutiens saisissent la même occasion pour appeler les Belges, les Etrangers et les Sans Papiers au vote symbolique qu’ils organisent ce dimanche 01er octobre à partir de 10H00 à la Place Anneessens, en plein centre de Bruxelles.
Le vote est l’acte citoyen par excellence dans un pays démocratique.
Voter, c’est être reconnu par le pays où on vit, c’est participer à sa construction, c’est se battre pour son avenir dans ce pays.
Les Sans papiers en Belgique ne sont pas venus dans ce pays pour faire autre chose que cela, se battre pour leur avenir, participer à la construction du pays de leur choix, être reconnu par ce pays.
C’est pourquoi l’UDEP réaffirme que la régularisation des Sans papiers sera l’expression d’une société belge plus démocratique, plus ouverte, plus juste et plus solidaire.
Voter pour la régularisation des Sans papiers n’est pas un signe de faiblesse devant une prétendue invasion fantasmatique des étrangers, mais plutôt une expression de la force d’une démocratie et une confirmation de l’Etat de droit.
Voter pour la régularisation des Sans papiers, dans un contexte électoral communal où les partis racistes tels que le Vlaams Belang obtiennent de plus en plus de voix, est un signe clair de rejet de l’extrême droite, qui exploite honteusement la question des Sans papiers pour terroriser la population belge et la jeter dans ses bras bruns.
Voter pour la régularisation des Sans papiers, c’est dire à tous ces travailleurs Sans papiers que leur contribution est précieuse, nécessaire et reconnue dans la Belgique d’aujourd’hui.
L’UDEP APPELLE TOUS LES BELGES, ETRANGERS ET SANS PAPIERS A VENIR VOTER CE DIMANCHE 01 OCTOBRE A PARTIR DE 10H00.
AVEC L’UDEP,
VOTEZ POUR LE CHANGEMENT,
VOTEZ POUR LA REGULARISATION.
AVEC OU SANS PAPIERS, NOUS SOMMES TOUS DES CITOYENS.
Contact UDEP,
Ali Guissé : 0498/33.07.48
Moïse ESSOH
Conseiller en communication
22:05 Publié dans Communiqué | Lien permanent | Envoyer cette note
26.09.2006
RÉSOLUTION DE LA CONFÉRENCE INTERNATIONALE A BRUXELLES DES MOUVEMENTS DE SANS PAPIERS EN EUROPE SUR LA LUTTE DES SANS PAPIERS EN BELGIQUE ET SUR LA LUTTE DES 1000 DE CACHAN EN FRANCE
Fait à Bruxelles, le 24 septembre 2006
Pour le CNSP Roland Diagne, Pour l’ATRAIE Rachid, Pour L’UDEP Ali Guissé
14:40 Publié dans Général | Lien permanent | Envoyer cette note
20.09.2006
- LE PLAN AFRIQUE, UNE EXCUSE POUR IMPLANTER L'IMPÉRIALISME ESPAGNOL SUR LE CONTINENT AFRICAIN
Déclaration internationale des travailleurs immigrants et sans papiers contre le plan Afrique
L'intérêt du gouvernement de l'Etat espagnol pour exploiter les richesses du continent africain grandit de jour en jour. Actuellement il profite de l'arrivée de sub-sahariens aux côtes des Iles Canaries, et avec l'aide des media, il crée une grande préoccupation dans l'opinion publique, bien que ce type d'immigration ne représente que 10% de l'immigration qui rentre par la frontière terrestre de la France et les aéroports espagnols.
Dans ce cadre, le gouvernement espagnol criminalise l'« immigration illégale » et, avec le soutien de l'Union Européenne et les pays du G8, il prétend signer des « accords migratoires globaux » avec les pays d'où partent les « sans papiers ». Ces accords combinent le contrôle militaire des côtes avec des accords de rapatriement et d'« aides au développement ».
Les accords de rapatriement permettent le renvoi immédiat d'immigrants sans respecter les droits fondamentaux, comme cela a déjà été le cas avec les 99 premiers rapatriés au Sénégal (1 juin 2006). Dans ce cas, la responsabiliser pour ces faits incombe aux gouvernements des pays d'origine.
Le plan Afrique est un plan impérialiste
L'objectif d’avancer un plan pour l'Afrique, dirigé par l'Espagne, n'est qu’une manœuvre pour ouvrir les portes à l'impérialisme espagnol et ses multinationales afin de contrôler les richesses de ce continent. En utilisant l'immigration comme couverture légale, l'Espangne renforce sa pénétration dans des pays africains, depuis le Gambie et le Mali jusqu'au Soudan ou l'Ethiopie, sous le couvert de « renforcer la démocratie, la sécurité et la paix dans la zone, et la création de richesse sociale et économique ». Ce sont les mêmes arguments qu'a utilisés l'impérialisme européen pour coloniser le continent africain dans le 19ème et le 20ème siècle.
Avec les « aides au développement » on prétend réclamer des accords avec des perspectives financières. Comme dit le président de l'exécutif communautaire José Manuel Durao Barroso : « l'association avec l'Afrique requiert un financement adéquat, et cela implique que l'Europe a besoin d'un accord sur les perspectives financières », ou encore : « sans cet accord nous ne serons pas dans des conditions de respecter nos engagements ».
Jusqu'à ce jour, les aides au développement, qui devraient hypothétiquement améliorer la qualité de vie de la population, n'accomplissent pas ces objectifs et profitent exclusivement aux entreprises européennes qui exécutent les supposées actions de développement, ainsi qu'aux gouvernements fantoches locaux, sans compter qu'elles grossissent la dette externe et donc la dépendance de ces pays.
Pour l'UE « renforcer la démocratie » consiste exclusivement à mettre en place des gouvernements fantoches qui garantissent l'implantation d'entreprises européennes pour contrôler l'exploitation des richesses, contre la volonté du peuple. Quand le peuple prétendra changer cette situation, suivra l'intervention militaire comme cela a été le cas en Sierra Leone, en Côte d'Ivoire, etc., ce qui est en contradiction avec l'exigence de paix.
Tant que les multinationales continuent à piller les pays d’Afrique avec le soutien de ces gouvernements fantoches, il sera impossible d’éliminer la pauvreté et, par conséquent, l'émigration. En réalité, se sont ces activités qui produisent la pauvreté et le désespoir et obligent par conséquent des populations entières à l'émigration.
Le plan Afrique est un plan militairePour assurer ce plan impérialiste, avec l'objectif avoué de renforcer la surveillance et le contrôle des frontières de l'UE et en utilisant précisément la préoccupation créée par l'entrée des immigrants, le gouvernement espagnol est parvenu à avoir l'appui logistique-militaire de l'UE. Il obtient ainsi la supervision de l'agence européenne du contrôle des frontières extérieures (FRONTEX), qui a mis à disposition des moyens maritimes et aériens, ainsi que le déplacement de toute sorte d'experts, pour empêcher l'entrée de ces africains appauvris en Europe.
La présence militaire a deux objectifs : 1º Empêcher l'entrée en Europe des travailleurs africains. 2º Etablir un bureau de FRONTEX aux Iles Canaries pour militariser la zone et faciliter une intervention militaire rapide et efficace dans le cas de soulèvements populaires contre la présence des multinationales européennes ou contre les gouvernements qui appliquent cette politique.
Les travailleurs et les peuples n'émigrent pas, en mettant leur vie en danger, seulement par caprice. Dire que l'exigence de « papiers pour tous » est une mesure irrationnelle, et non réaliste, fait partie de l'idéologie impérialiste qu'on prétend transmettre pour conditionner « l’opinion publique ». Est-il rationnel et réaliste de spolier les peuples, de condamner ses gens à l'émigration et, quand ils insistent, de construire des murs contre eux, de militariser les frontières et de criminaliser les immigrants ?
En finir avec la spoliation des peuples africains par une poignée de pays et leur Union Européenne, mettre un terme au vol des multinationales, voilà les seules mesures sérieuses, réalistes et rationnelles pour aborder une politique migratoire.
LA RICHESSE DE L'AFRIQUE POUR LES PEUPLES AFRICAINS
LES MULTINATIONALES HORS D'AFRIQUE
NON AU PLAN AFRIQUE
FRONTEX HORS DES CÔTES AFRICAINES
19:55 Publié dans Général | Lien permanent | Envoyer cette note
18.09.2006
ECOLO dénonce l’attitude criminelle du représentant du gouvernement fédéral
| Charleroi, le 15 septembre 2006 |
Grève de la faim des sans-papiers de Charleroi |
| Jean-Marc NOLLET Député fédéral ECOLO, chef de groupe |
20:45 Publié dans Général | Lien permanent | Envoyer cette note
15.09.2006
La rentrée est là !!!!!!!
Programme de la semaine prochaine
Lundi 17 septembre :
Rassemblement à l’office des étrangers
à 11 h
Pour
la régularisation de tous les sans papiers,
pour la libération des militants arrêtées à l’église d’Anderlecht,
et celui de saint Bernard, toujours isolés dans des centres fermés
Samedi 23 septembre :
Manifestation Nationale Semira
Gare du Nord 14 heures
Pour
La fermeture des centres fermés.
L’arrêt des expulsions.
La régularisation des sans-papiers.
Une politique d’asile et d’immigration européenne respectueuse des droits fondamentaux pour toutes et tous les êtres humains
SOLIDARITE DES BELGES ET DES SANS PAPIERS
NOUS SERONS NOMBREUX
12:05 Publié dans Général | Lien permanent | Envoyer cette note
13.09.2006
charte UDEP
Préambule
UDEP c’est l’union pour la défense des sans-papiers. Le sans papier c’est la personne qui est dépourvue d’identité ou qui a un séjour précaire sur le territoire.UDEP est une organisation indépendante de tout parti politique.
Elle a été créé dans le seul but de soutenir et de défendre la cause des sans papiers.
Elle est ouverte à tous les sans papiers de Belgique, quel que soit leur sexe et quelle que doit leur orientation politique, philosophique ou religieuse.
Elle reste également ouverte aux échanges et à la coopération avec les autres associations apparentées se trouvant dans les autres pays.
UDEP accepte tout support, toute aide, toute assistance, toute collaboration et tout échange venu de l’extérieur, pourvu que cela ne porte pas atteinte à son objet social ci-dessus défini, à sa crédibilité et à son intégrité morale.
Elle est organisée et dirigée par et pour les sans papiers.
UDEP ne fait aucune distinction entre sans-papiers.
UDEP accepte également le parrainage et le soutien individuel de tout citoyen belge, à condition que cela se passe dans le respect de ses statuts.
Le programme de UDEP s’inscrit sur le long terme et dans la continuité jusqu’à satisfaction de ses revendications.
UDEP est une organisation autonome qui fonctionne avec des dons privés, l’aide apportée par les tiers soutenants de ses activités et les cotisations de ses membres.
UDEP est cependant indépendante de ces tiers, à la fois sur le plan des apparences externes, mais également dans son attitude morale générale.
UDEP est une organisation de droit belge, respective des institutions du Royaume de Belgique. En aucun cas ses activités ne doivent être contraires à la constitution, aux lois et règlements de la Belgique.
UDEP est une organisation éprise de justice, de liberté, d’égalité et de démocratie. Ses activités publiques et manifestations doivent être pacifiques et sans aucune forme de violence.
Titre premier : du bureau de UDEP
Article 1.
Le comité directeur UDEP comporte quinze (15) membres élus ou désignés par l’assemblée générale ou par leurs bases respectives.
Ce comité directeur doit être le reflet de toutes les diversités qui composent la base.
Il est présidé par un coordonnateur lui-même membre de droit.
Article 2
UDEP fonctionne sur base du principe du centralisme démocratique. Ainsi, le comité directeur statue sur un problème, en examine les solutions possibles et les propose à l’assemblée générale qui adopte la meilleure proposition.
Les réunions du comité directeur se feront périodiquement à une date fixe.
Lorsque les circonstances l’exigent, les réunions peuvent se faire à une autre date, mais en prenant soin d’informer au préalable tous les membres de ce changement.
Article 3
Les membres du comité directeur forment un ensemble uni par des buts communs. Cette unité doit à tout prix être préservée.
Ils travailleront en équipe dans un esprit de fraternité, de solidarité, de respect mutuel et pour l’intérêt supérieur du mouvement.
Article 4Les responsabilités doivent être clairement définies entre les membres du comité directeur.
Un même membre ne peut cumuler plus de deux (2) fonctions permanentes.
En aucune manière, un membre ne peut empiéter les responsabilités d’un autre membre, à moins qu’il ne dispose d’un mandant à ce destiné.
Article 5
Chaque membre du comité directeur doit être muni d’un cahier de charges réaliste et réalisable qui constitue un terme de références.
Il est évalué sur base de la mise en exécution des tâches qui lui sont confiées.
Article 6Tout membre UDEP peut devenir membre du comité directeur et y occuper une responsabilité à condition d’être élu ou désigné conformément à l’article 1er. Article 7
Les membres du comité directeur informeront systématiquement l’assemblée générale de toutes négociations qu’ils entreprendront avec des tiers à moins que les circonstances exceptionnelles, l’urgence et l’intérêt général ne le permettent. Par circonstances exceptionnelles il faut entendre le caractère secret et confidentiel de la négociation qui exige que toute diffusion dans la base en soit inappropriée et inopportune. Par urgence, il faut entendre une situation qui nécessite une négociation dans les vingt-quatre (24) heures.
Par intérêt général, il faut comprendre l’intérêt d’un individu ou d’un groupe d’individus qu’il faut vaille que vaille préserver. Article 8Les membres du comité directeur sont élus pour un mandant d’un (1) an. Ils sont rééligibles conformément aux dispositions de l’article 1er sub mentionné. Seuls sont électeurs et éligibles les personnes qui ne sont pas détentrices de titres de séjour permanents ou définitifs. Article 9
En cas d’empêchement momentané, un membre du comité directeur est tenu de désigner parmi les autres membres du comité la personne qui assure son intérim. De préférence, consigner cette passation de service par écrit. Le comité directeur doit en être informé.
Article 10 En cas de vacance de poste le comité directeur convoque une assemblée générale qui va désigner un nouveau membre conformément à l’article 1er sub-mentionné.
Article 11
Les membres élus ou désignés doivent loyauté et fidélité au mouvement. En aucun moment ils ne peuvent agir contre les intérêts de l’organisation.
Article 12 Les membres du comité directeur doivent assister à toutes les activités, manifestations, réunions et assemblées générales d’UDEP. En cas d’empêchement, ils sont tenus de le signaler au comité directeur, de préférence avant l’événement. Toute absence motivée, de bonne foi ou effectuée pour l’intérêt de l’organisation ne saurait être blâmée. Article 13 Le coordinateur d’UDEP convoque les assemblées générales du mouvement. La convocation est faite trois (3) jours à l’avance et l’ordre du jour doit être préalablement énuméré. Le comité directeur veillera à ce que l’information soit largement diffusée dans la base.
Article 14
En cas de problème ou de difficulté dont une solution doit être apportée en urgence une assemblée générale extraordinaire peut être convoquée à l’initiative du coordonnateur dans un temps suffisamment bref pour résoudre ces problèmes et difficultés.
Article 15 Pendant chaque réunion du comité directeur, un modérateur doit être désigné. Il a pour rôles d’organiser les débats, d’encadrer les interventions et de diriger la réunion. Il veillera à la bonne discipline des séances. Le temps de parole imparti doit être limité. Article 16 Outre le modérateur, un secrétaire doit être désigné. Il a pour charges de consigner par écrit les différentes interventions, de faire la synthèse des débats et d’établir un procès verbal en fin de réunion. Le PV de la réunion doit refléter au maximum toutes les tendances dégagées durant le débat. Une copie sera fournie à chaque membre du comité directeur et la diffusion dans la base doit être assurée par ce comité. Une copie de chaque PV doit être archivée. Article 17Les réunions des comités directeurs locaux se feront chaque semaine. Article 18 Les assemblées générales locales seront convoquées tous les mois. Titre 2 : du fonctionnement du comité directeur et des commissions
Article 19 Le comité directeur UDEP et les membres sensibiliseront l’opinion publique belge à ses mots d’ordre et à ses activités, programmes, politiques et initiatives. Ils rechercheront le soutien de différentes organisations (syndicats, associations, étudiants, intellectuels, collectifs, leader d’opinion, assemblées de voisins, sympathisants, etc.) tant d’un point de vue politique que logistique. Article 20 À cette fin, il a été créé les commissions suivantes:
- Commission financière
- Commission administrative
- Commission politique
- Commission logistique
- Commission communication
- Commission juridique
- Commission culturelle, artistique, sportive et sociale
- la commission disciplinaire
- Commission audit et contrôle des comptes (commissariats aux comptes)
Article 22 Toutes les commissions feront rapport de leurs activités à chaque assemblée générale. Ce rapport sera écrit et public. Une copie sera archivée. Article 23 Toute décision importante du comité directeur doit, être soumise à l’assemblée générale qui l’entérinera. Chaque décision doit respecter les objectifs de l’organisation.
Article 24
Le coordonnateur d’UDEP a l’initiative de convoquer les conférences de presse. Au préalable, il en avise le comité directeur du contenu. Il appartient au comité directeur d’accepter ou de refuser les termes de ces conférences. Le coordinateur a aussi la charge de préparer ces conférences de presse. Le secrétaire à la communication et les autres membres du comité directeur se chargeront de diffuser l’initiative dans la base. Tout membre qui souhaite qu’un point de presse soit fait sur un thème précis est tenu d’en parler d’abord au comité directeur. En tant que personnage de premier plan du mouvement, le coordinateur doit être la personne qui communiquera les informations à la presse. Il choisira de déléguer cette responsabilité.
Article 25 Le comité directeur a l’initiative des contacts politiques. Si nécessaire, le secrétaire à la communication en assurera la diffusion dans la base. Article 26 En revanche, le coordinateur ne peut engager UDEP dans une décision issue d’un contact politique sans en aviser le comité directeur. Si nécessaire une assemble générale ordinaire ou extraordinaire entérinera la décision. Article 27
Tout accord politique doit être consigné par écrit, diffusé et archivé. Article 28 Le coordinateur est la seule personne habilitée à signer les documents officiels d’UDEP et les accords bilatéraux ou multilatéraux engageant UDEP. Tous les documents officiels externes d’UDEP doivent porter le logo et le cachet de l’organisation. Article 29 Tout membre qui souhaite qu’une tierce personne assiste aux réunions de UDEP ou apporte son expertise sur un thème précis est tenu d’en parler d’abord au comité directeur. Le comité directeur jugera de l’opportunité de cette invitation et en statuera librement sur le sujet. L’invitation est adressée par le coordonnateur.
Article 30 Le coordinateur est l’interface avec les médias lors des points de presse, conférences, interviews et débats. Il peut choisir de déléguer cette responsabilité. En conséquence, il reste seul responsable de la qualité et de la fiabilité de l’information improvisée diffusée dans la presse. Il répondra donc personnellement de toute accusation de diffamation, d’intoxication ou de diffusion de fausses nouvelles, rumeurs et calomnies par lui ou un autre membre du mouvement sur la personne d’autrui. Article 31 Seules les questions liées au mouvement doivent être traitées lors des activités médiatiques. Le coordinateur doit éviter tout culte de la personnalité. Il parlera pour tous et au nom de tous. Il est fortement déconseillé de parler de cas isolés et personnels sauf si l’exemple est révélateur d’un disfonctionnement qui peut servir à l’ensemble du mouvement. Titre 3 : les réunions du comité directeur, les assemblées générales, les réunions UDEP nationale. Article 32 Par assemblée générale, il faut comprendre les réunions des membres du comité directeur UDEP auxquels sont associés les représentants élus des bureaux décentralisés et les membres qui désirent y assister. Article 33
Les réunions d’UDEP nationale ont lieu au moins une fois par mois et peuvent être couplées avec les assemblées générales. Article 34
Pendant les réunions UDEP nationale, les représentants élus des bureaux décentralisés ont rang de membre de comité directeur. Ils doivent garder un contact étroit avec le siège, aviser le siège de tout événement important se passant dans leurs localités et assister aux événements importants d’UDEP nationale. Les réunions se dérouleront comme les assemblées générales. Article 35 Les bureaux décentralisés doivent adopter la même structure que le bureau d’UDEP nationale. Ils doivent communiquer leurs organigrammes au siège du bureau national ainsi que les différents cahiers de charges, les rapports d’activités et les programmes politiques et culturels. Ils restent cependant autonomes dans l’élaboration et l’exécution de leurs programmes et dans la gestion des ressources financières occasionnées par leurs activités propres. Ils peuvent aussi rechercher les moyens propres de leurs financements. Article 36 Les responsables des bureaux décentralisés sont l’interface avec le bureau UDEP nationale. Le coordonnateur du mouvement représente leur principal interlocuteur à Bruxelles. Article 37
Des échanges culturels, artistiques et sportifs peuvent exister entre les différents bureaux d’UDEP. Ils doivent tous s’inscrire dans les objectifs de l’organisation. Titre 4 : Les relations avec les partenaires, les associations, les comités de soutien, les sympathisants. Article 38 UDEP accepte l’aide, la collaboration et la coopération de toutes structures tierces ou de toute personne indépendante, pourvu que cela ne nuise pas à ses statuts et à ses objectifs. Article 39
L’aide, la collaboration et la coopération à apporter à UDEP doivent se faire sans contrepartie d’aucune sorte. Si nécessaire, elles doivent être formalisées dans un document écrit, le tout paraphé. Article 40
Les partenaires et associations doivent respecter l’intégrité de UDEP et son indépendance. Ils ne doivent en aucune manière s’immiscer dans la gestion courante d’UDEP. Ils se doivent de respecter les décisions prises démocratiquement par le comité directeur, l’assemblée générale et toute instance légitime d’UDEP. Ils se doivent aussi de défendre en tous lieux et en toutes circonstances les intérêts matériels et moraux d’UDEP.
Article 41
Les relations entre ces associations et UDEP doivent rester franches, cordiales et loyales et surtout s’effectuer sur base égalitaire et de manière formelle.
Article 42 Les partenaires et associations doivent éviter toute velléité de récupération et d’instrumentalisation de UDEP. Article 43 Ils doivent respecter tous les textes, programmes et projets d’UDEP. Ils doivent respecter l’organigramme et s’adresser au coordonnateur dans toute requête, communication, collaboration et coopération.Article 44
Ils peuvent assister aux réunions et assemblées générales de UDEP lorsqu’une invitation solennelle et formelle leur sera transmise par le coordonnateur. Ils peuvent également demander à assister à ces réunions et assemblées générales. En tout état de cause, ils formulent cette requête par une correspondance officielle adressée au comité directeur d’UDEP. Celui-ci en informera l’assemblée générale qui prendra une décision.
Article 45
Les contacts avec les partenaires doivent s’inscrire dans la positivité. Les rapports de travail et les contacts entre personnes doivent être constructifs.
Article 46
Ils doivent soutenir les activités et les programmes d’UDEP et en assurer la diffusion dans le grand public.Titre 5 : les relations entre UDEP et les autres organisations similaires se trouvant dans les autres pays Article 47 UDEP peut entretenir des relations de coopération et de collaboration avec toutes organisations apparentées se trouvant dans d’autres pays et œuvrant pour les mêmes causes, les mêmes objectifs et les mêmes buts. Ces rapports doivent se faire dans un esprit de fraternité et d’estime réciproque. Article 48 UDEP peut répondre à des invitations des ces organisations par sa présence dans les manifestations, colloques, échanges culturels, réunions et autres rencontres organisées par ces mouvements. Les membres d’UDEP devant effectuer le déplacement dans ces pays tiers doivent être désignés par le comité directeur en fonction des seuls intérêts d’UDEP. Cette désignation sera entérinée par l’assemblée générale. Leur prise en charge est assurée par UDEP ou par l’organisme hôte. Article 49 UDEP peut également apporter un soutien moral, matériel et financier à ces organisations, à condition que cela soit décidé par le comité directeur et entériné par l’assemblée générale. Ce soutien peut aussi prendre d’autres formes. Article 50 UDEP peut publier toutes informations concernant ces organisations et s’inscrivant dans le cadre de sa lutte. UDEP peut aussi s’inspirer des expériences vécues par ces mêmes organisations pour établir ses plans d’actions et autres programmes. Il appartient au comité directeur et à l’assemblée générale de donner les autorisations nécessaires pour ces publications et la mise en application de ces programmes et plans d’actions. Article 51 UDEP peut adresser des invitations à ces organisations en sollicitant leur présence dans les manifestations, colloques, échanges culturels, réunions et autres rencontres qu’elle organise. La prise en charge des invités est assurée par UDEP ou par ces organisations hôtes. Il appartient au comité directeur de décider des modalités d’invitation. Cette décision sera entérinée par l’assemblée générale. Article 52 UDEP peut également obtenir un soutien moral, matériel et financier de ces organisations amies. Ce soutien peut aussi prendre d’autres formes. Les dons, subsides et autres biens reçus doivent être gérés conformément à la procédure de gestions des actives mises en place par UDEP. Article 53 UDEP peut fournir toutes informations à ces organisations lorsqu’elles le demandent et si cela s’inscrit dans le cadre de leur lutte commune. Ces organisations peuvent aussi s’inspirer des expériences vécues par UDEP pour établir leurs plans d’actions et autres programmes. Il appartient au comité directeur et à l’assemblée générale de définir les modalités pour la publication et la fourniture de ces informations et de donner les autorisations nécessaires. Article 54 Les contacts avec les autres organisations sœurs se trouvant dans les autres pays ne relèvent que de la prérogative du comité directeur. Les débats doivent se faire en toute transparence et de façon démocratique. L’assemblée générale doit entériner toute décision concernant ces relations. La transmission ou les échanges d’informations doivent se faire selon les procédures établies par UDEP. Article 55 UDEP doit documenter toutes relations effectuées avec une organisation sœur. Ces documents doivent être archivés. Titre 6 : les commissions
Titre 7 : mise en vigueur, publicité, modification, abrogation Article 56 La présente charte entre en vigueur dès qu’elle sera adoptée par l’assemblée générale d’UDEP. L’adoption a lieu par vote des ¾ des membres du comité directeur et par simple vote majoritaire de l’assemblée générale. Article 57 Elle sera publiée dans tous les bureaux décentralisés d’UDEP et y resté afficher en permanence. Article 58 Une copie de la présente charte doit être expressément envoyée à tous les partenaires à titre informatif et dans un souci de franche collaboration. Article 59 Cette charte sera modifiée si telle est la volonté des membres d’UDEP. Pour procéder à cette modification, il faut un quorum de ¾ des membres du comité directeur. La modification sera cependant effectuée par l’assemblée générale sur proposition du comité directeur par simple vote majoritaire. Article 60 Tous les membres d’UDEP veilleront à l’application et au strict respect de cette charte. Article 61 Cette charte cessera de produire des effets dès qu’elle sera abrogée. L’abrogation a lieu de fait si UDEP cesse d’exister.
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06.09.2006
COMMUNIQUE d’Ali Guissé:« recentrons nos forces pour obtenir la victoire »
La gravité de la situation des sans-papiers, le désarroi qui habite les personnes privées de liberté dans les centres fermés, la complexité des enjeux politiques et économiques liés à une campagne de régularisation, et près de deux ans de mobilisation pour la régularisation des Sans-papiers semblent peu à peu influencer la force du mouvement pour une régularisation des sans papiers.
Face à cette donne, j’invite les membres de l’UDEP et les partenaires associatifs et les individus à redoubler d’effort, de calme et de vigilance en ces moments où il est capital de ne pas disperser les forces dans des batailles non prioritaires, afin d’acquérir la maturité nécessaire à la démarche que nous menons tous.
Depuis avant l’occupation de l’église Saint-Boniface, pendant cette occupation et jusqu’aujourd’hui, les bureaux de l’UDEP, et moi Guissé Ali en tête du mouvement, on a toujours été opposés aux régularisations au cas par cas, même dans le but de résoudre des situations ponctuelles posées lors des occupations.
Nous restons convaincus qu’avec une telle méthode, communément appelée « les listes », l’Office des Etrangers ne régularisera personne. Cependant L’UDEP est un mouvement démocratique, qui à ce titre se doit certes d’orienter, mais aussi d’écouter les sans papiers, de leur redonner confiance, de positiver et de relancer sans cesse la lutte pour la régularisation des sans papiers avec eux-mêmes. Toutes les aspirations des sans papiers sont ainsi prises en compte, en gardant toujours bien présent à l’esprit que l’objectif reste la régularisation de tous les sans papiers, et dans ce but, le renforcement permanent de l’UDEP.
Il est donc primordial, pour la cause des sans-papiers, de recentrer le débat sur les voies et moyens pouvant conduire à une campagne de régularisation. Toute autre considération, de quelque ordre que ce soit, tant qu’il affaiblira l’avancée du large mouvement (UDEP et soutiens) vers cet objectif final, doit être mise au second plan. Ne nous trompons pas d’adversaire ou d’objectif.
C’est dans cette optique que j’invite toutes les forces vives, conscientes et agissantes dans la problématique des sans-papiers à la rejoindre dans son combat pour la régularisation des sans papiers sans distinction de catégorie, d’origine socio-ethnique ou idéologique, pour autant que l’idéologie considérée concourt à plus de justice, de solidarité envers les sans papiers, et par conséquent favorise le succès d’une campagne de régularisation des sans papiers.
Guissé Ali
Coordinateur et porte parole de UDEP National
Gsm : 0498/ 33.07.48
http://udep.blogspirit.com
01:08 Publié dans Général | Lien permanent | Envoyer cette note
03.09.2006
Communiqué :
Les Iraniens meurent, donc ils existent !
Les demandeurs d’asile iraniens ont de longs mois attendu M. ROOSEMONT pour avoir une discussion avec leurs représentants et leur avocat en présence du représentant du Centre pour l’Égalité des Chances et la Lutte Contre le Racisme, dans un lieu neutre et loin de la pression de la grève de la faim.
Il est enfin venu aujourd’hui, vendredi 1er septembre 06, après 5 mois d’action des 350 Iraniens et 22 jours de grève de la faim d’une septantaine d’entre eux, juste pour expliquer la loi actuelle de la Belgique sur l’immigration et donner un bon résumé de la faillite du projet de Loi destinée à réformer l’immigration votée au Parlement le 20 juillet passé.
Il a parlé de 3 catégories de régularisation :
Longe procédure; maladies graves et raisons humanitaires (par exemple regroupement familial).
A la fin de son discours, il a parlé des grévistes des Minimes et a dit clairement qu’il n’y avait aucune promesse ; il a démenti aux médias les déclarations faites par leur avocat.
Me Vincent Lurquin, l’avocat du mouvement a dit dans son discours qu’il y a une quatrième solution dans la politique d’immigration de la Belgique qu’on a appliquée en 1999.
Il s’agit de l’impossibilité de retour dans son pays d’origine et qu’on a déjà appliquée pour des Afghans, Angolais et Sierra Léonais. Alors pourquoi pas pour les Iraniens?
Il a rappelé que le concept même de Droits de l’homme n’existe pas en Iran, qui a été condamné maintes fois par la communauté internationale et par la Belgique (et hier encore à l’ONU)
.Il a rappelé à M. Roosemont que les visages de la majorité des gens de cette action lui sont connus depuis 2003 à l’ULB. Cet argument montre bien qu’ils ne peuvent pas retourner en Iran et ils ont décidé de rester en Belgique, d’ailleurs ils sont inexpulsables.
M. Roosemont a répondu à l’avocat qu’il est un fonctionnaire et obligé d’appliquer la loi existante et rien de plus. Il ne peut pas aller au-delà de la loi. Pour le reste c’est le Ministre compétent, c-à-d M. Dewael et le Gouvernement qui décident. M. Roosemont s’est juste engagé à relayer la revendication des grévistes.
Les représentants avaient demandé, préalablement, aux grévistes de rester calmes et ne pas poser des questions dans une sorte de protestation à ce propos, car ils savaient d’avance qu’il ne voudrait pas faire de réunion avec eux, l’avocat et le représentant du Centre pour l’Égalité des Chances et la Lutte Contre le Racisme.
En résumé, la visite de M. Roosemont n’a rien apporté aux grévistes et ils ont décidé continuer leur action jusqu’au bout.
°Le Foyer des réfugiés iraniens en Belgique
Les porte-parole :
SAMAD Ali – email: alisamad20@yahoo.fr
MIR SATARI Anwar – email: wwww@skynet.be, 0475-71 69 25
°Le Comité de Soutien des Réfugiés Iraniens
Jean-Claude et Edmée Deblander-Lambert (coordinateurs)
Avenue Edouard de Thibault, 12-1040 Etterbeek
T.02/736.22.92 et GSM : 0476/72.73.30
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02.09.2006
Le président du tribunal de première instance a condamné ce jour l’office des étrangers
| Le 01 / 09 /2006 : Le président du tribunal de première instance a condamné ce jour l’office des étrangers à détention illégale de Monsieur Kilic en centre fermé suite à la décision du conseil d’état , et à une amende de 500 euros par heure de détention illégale. Dans le quart d’heure de la décision, l’OE a donné l’ordre de libéré Monsieur Kilic, sa femme et son enfant de 1 an. Monsieur est très mal suite à sa grève de 58 jours et est hospitalisé à l’hopital St Pierre ce soir Il semble quand il est question de vie ou de mort que l’ office ne bronche pas mais si il faut payer alors……. Et combien de personnes sont elles ainsi détenu illégalement dans des centres fermés sans possibilité de se défendre car sans avocats ??????? |
| Le 30 / 08/2006 : Le conseil d’état a donné raison à Monsieur KILIC ,et atteste que la Grèce ne réétudira pas son dossier et qu’il sera renvoyé en Turquie, donc qu’il ne peut être expulsé Malgré tout l’Office des Etrangers refuse de libérer Monsieur KILIC et sa famille. Ils disent qu’il vont faire « autre chose ». Ce monsieur est actuellement à son 56 ème jour de grève de la faim. Il a maigrit de 20 kg et sait encore à peine parler. On lui refuse le sel et les vitamines B1 indispensable pour éviter les séquelles neurologiques graves . Nous vous proposons de noyer l’office des étrangers avec des fax de protestation et nous prévenons la presse et les instances concernées Monsieur Rosemont, directeur de l’Office des Etrangers : fax 022746640 Ministre de l’intérieur 025048500 022061599 |
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