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27.02.2006
UN GRAND MERCI AUX 10.000 PERSONNES
Nous étions très, très nombreux (plus de 10.000 !) ce
25 février avec l’UDEP dans les rues de Bruxelles.
Nous remercions toutes les associations et citoyens de leur solidarité au mouvement des sans papiers et au travail de l’UDEP.
Nous espérons que ce nouveau mouvement de masse, après Anvers et Vottem fera réfléchir nos politiques.
Les grands absents étaient les syndicats (sauf quelques régionales) qui pourtant sont très impliqués dans cette problématique. Les sans papiers sont des travailleurs à part entière et sont, de plus, exploités d’une manière inacceptable par le patronat. Il est temps qu’ils prennent clairement position. On se demande pourquoi, bien que des régionales aient fait un pas vers les sans papiers à Liège et à l’église Saint Boniface, les syndicats soient aux abonnés absents actuellement.
La lutte continue.
Les occupants de Saint Boniface sont toujours là et certains ont entamé une grève de la faim.
Les soutiens sont toujours là.
Beaucoup de choses sont discutées du coté politique, et des débats importants ont lieu.
Plusieurs nouvelles manifestations /actions sont prévues dans les prochains mois.
Nous continuons à compter sur votre soutien dans le futur.
Et soucis habituels dans toute lutte, le nerf de la guerre : l’argent. Les grosses dépenses de ces manifestations sont les bus. Ce samedi il y avait 25 bus avec des sans papiers venant de tout le pays , coût 350 euro par bus. Certains bus, dans certaines régions, ont été payés par leurs soutiens, mais d’autres organisations de sans papiers n’ont pas encore de soutien , et nous avons du financer leur déplacement.
Ainsi le comité 25_février 2006 a un déficit de 1000 euros. Pour les associations qui non pas encore versé ce qu’ils avaient promis, nous vous demandons de le faire le plus rapidement possible. Merci.
TOUT autres versements ou ordres permanents de toutes associations ou citoyens pour les futures actions/transports est la bienvenue. Ne vous inquiétez pas : On en fera bon usage
Nous maintenons le compte du comité 25 février 2006,qui rassemble toutes les associations signataires, en mémoire à cette manifestation grandiose.
Comite 25 février 2006 / 063 - 4107523 – 93
MERCI
10:35 Publié dans MANIF NATIONALE LE 25/02/06 | Lien permanent | Envoyer cette note
24.02.2006
COMMUNIQUE DE L’UDEP SUR LES DERNIERS DEVELOPPEMENTS DE LA SITUATION DE
16:06 Lien permanent | Envoyer cette note
13.02.2006
LES MIGRATIONS APPORTENT UNE CONTRIBUTION MAL RECONNUE À L'ÉCONOMIE MONDIALE, SELON UN RAPPORT REMIS À L'ONU
"UN News Service" <UNNews@UN.Org>
LES MIGRATIONS APPORTENT UNE CONTRIBUTION MAL RECONNUE À L'ÉCONOMIE MONDIALE, SELON UN RAPPORT REMIS À L'ONU
New York, Oct 5 2005 3:00PM
La communauté internationale ne réalise toujours pas le plein potentiel des migrations internationales, indispensables à la croissance des pays développés comme des pays en développement, et ne s'est pas montrée à la hauteur des défis qu'elles lancent, indique un
récent rapport de l'ONU qui rappelle que les migrations tendent à s'accroître avec l'aggravation des inégalités dans le monde. « Les migrations apportent une contribution mal reconnue à l'économie mondiale », indique le dernier
"rapport" target="_blank">http://www.gcim.org/en/finalreport.html">rapport sur les migrations de la Commission mondiale sur les migrations internationales (<" http://www.gcim.org/en/ ">GCIM selon son acronyme anglais), intitulé « Les migrations dans un monde interconnecté : une nouvelle voie ».
Le nombre de migrants internationaux s'est accru de 75 millions à 200 millions dans les 30 dernières années et l'on trouve maintenant des migrants dans toutes les parties du monde, indique la GCIM dans un <" http://www.gcim.org/attachements/GCIM%20RELEASE.pdf ">communiqué publié aujourd'hui à New York.
Cette expansion devrait se poursuivre et même s'accélérer à l'avenir, en raison notamment des disparités profondes qui existent entre les différentes régions du monde, dans les domaines du développement, de la démographie et de la démocratie.
Par ailleurs, « les migrations apportent une contribution importante, bien que largement ignorée, à l'économie mondiale. Dans les pays en développement, les sommes transférées de l'étranger par les migrants s'élèvent chaque année à 150 milliards de dollar par an, soit trois fois le montant de l'aide publique au développement ».
Certains secteurs de l'économie dans de nombreux pays développés sont devenus grandement dépendants des travailleurs migrants, y compris ceux en situation irrégulière, et « s'effondreraient rapidement s'ils devaient s'en passer », indique le rapport.
Il est temps que « les Etats reconnaissent cette réalité » indique le GCIM, qui propose en conséquence six grands principes d'action.
Tout d'abord, les populations devraient « pouvoir migrer par choix plutôt que par nécessité, dans un environnement sûr et légal, et parce que leurs compétences sont reconnues et nécessaires ».
Deuxièmement, « le rôle des migrants dans la promotion de la croissance économique, le développement et la réduction de la pauvreté, devrait être reconnu et renforcé, les migrations devenant une part intégrale de la stratégie de développement mondial ».
Troisièmement, « les Etats souverains doivent coopérer afin de réduire les flux de migrations illégales », tout en respectant notamment les droits des migrants pour les pays destinataires et en acceptant leur retour dans leur pays d'origine pour les pays de départ.
Quatrièrement, les migrants à long terme devraient être effectivement intégrés afin de renforcer la cohésion sociale.
Cinquièmement, le rapport plaide pour la mise en ouvre du cadre international de protection des droits fondamentaux des migrants. Enfin, le GCIM appelle à une amélioration de la cohérence des politiques en matière de migration, notamment par la coopération au niveau régional.
Le rapport attire par ailleurs l'attention sur le trafic d'êtres humains et les migrations internationales, rappelant que si les Etats avaient le droit et même le devoir de faire respecter les règles d'entrée sur son territoire, « une approche purement restrictive aux migrations illégales n'est ni désirable ni faisable ».
Il souligne enfin l'épineuse question de la xénophobie. « Certaines sociétés sont devenues craintives à l'égard des migrants, cette crainte étant parfois exacerbée par les politiciens et les médias », fait remarquer le rapport.
« Le danger de cette situation est de marginaliser et d'aliéner les migrants, et de les rendre incapables de remplir leur plein potentiel et d'apporter leur pleine contribution à leur pays d'adoption », ajoute-t-il.
Le rapport de la Commission, créée en 2003 à l'initiative du Secrétaire général, a été remis aujourd'hui à Kofi Annan lors d'une cérémonie qui s'est déroulée à l'ONU.
<" http://webcast.un.org/ramgen/specialevents/se051005am.rm<...
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10.02.2006
Proposition De loi DITE UDEP
13:07 Publié dans Projet de loi | Lien permanent | Envoyer cette note

